David O'Neil, humoriste australien, a rencontré Robert Pattinson lors de la promotion de "The Rover" en Australie.
Je suis dans un bar en train de prendre un verre avec Robert Pattinson.
Vous savez, il est célèbre - il était Edward le vampire dans Twilight.
Après quelques heures passés ensemble, nous sommes presque devenus bons
amis - sauf que quelque chose s'est mis entre nous. Un grand corps
massif appelé Dean.
Dean est le garde du corps de Rob et où Rob
va, Dean est là. Sérieusement, c'est comme si le président Obama
débarquait. Dean arrive en premier, vérifie toutes les issues, assure la
liaison avec la sécurité du bar puis donne enfin son accord pour que
Rob puisse entrer. Et Dean ne s'assied pas. C'est un ancien marine et il
est toujours debout, il surveille tout et évalue les facteurs de risque
de la situation. Et on dirait que je suis le suspect numéro un.
Peut-être qu'il pense que je suis un loup-garou. Si vous connaissez un
peu Twilight, vous savez que les vampires et les loups-garous ne font
pas vraiment bon ménage.
dimanche 22 juin 2014
Le nouveau visage dramatique de Robert Pattinson - Interview pour Boston Globe
Robert Pattinson est un homme changé, littéralement, dans le drame de
David Michôd, "The Rover". Son look parfait de vampire dans Twilight,
qui a aidé la franchise pour ados à gagner des milliards, est révolu.
Fini le regard ombrageux, celui que l'on retrouve dans "Water for
Elephants" ou "Cosmopolis" de David Cronenberg.
Dans "The Rover", l'histoire post-apocalyptique d'un homme (Guy Pearce) qui recherche désespérément sa voiture dans l'outback australien, Pattinson joue un second couteau perturbé - un homme simple d'esprit avec un accent traînant du Sud, des dents abimées et une tendance à la violence.
Le rôle, qui a des passages étrangement drôles dans le film, a permis à Pattinson de remporter les honneurs au Festival de Cannes. L'acteur a accordé une interview par téléphone à Globe quelques heures avant la première de The Rover à Los Angeles.
J'ai passé la journée à lire les critiques vous concernant dans le film. Ils utilisent des expressions comme "talent incontestable".
Wow.
Vous avez lu les critiques ?
Oh, oui, absolument, mais je ne me souviens que des négatives.
Dans "The Rover", l'histoire post-apocalyptique d'un homme (Guy Pearce) qui recherche désespérément sa voiture dans l'outback australien, Pattinson joue un second couteau perturbé - un homme simple d'esprit avec un accent traînant du Sud, des dents abimées et une tendance à la violence.
Le rôle, qui a des passages étrangement drôles dans le film, a permis à Pattinson de remporter les honneurs au Festival de Cannes. L'acteur a accordé une interview par téléphone à Globe quelques heures avant la première de The Rover à Los Angeles.
J'ai passé la journée à lire les critiques vous concernant dans le film. Ils utilisent des expressions comme "talent incontestable".
Wow.
Vous avez lu les critiques ?
Oh, oui, absolument, mais je ne me souviens que des négatives.
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Robert Pattinson et Guy Pearce, une amitié improbable - Article Reuters
Guy Pearce et Robert Pattinson ont une amitié improbable dans le film de Michod "The Rover"
Après avoir séduit les critiques avec son premier long métrage "Animal Kingdom", le réalisateur David Michôd est revenu à l'essentiel en racontant une simple histoire de survie dans son nouveau film.
"The Rover" raconte l'histoire d'un personnage solitaire, Eric, à qui on a volé sa voiture et qui doit faire face aux menaces et surmonter les obstacles lors de son périple pour la récupérer.
Le réalisateur australien Michod a créé un cadre austère, dépouillé, déliquescent dans l'outback de son pays natal et a dit qu'il a été inspiré par son "désespoir" vis à vis du monde d'aujourd'hui.
"J'avais l'impression de faire un film dans une version étrange, dangereuse et inhospitalière de notre monde actuel" a déclaré le directeur.
Après avoir séduit les critiques avec son premier long métrage "Animal Kingdom", le réalisateur David Michôd est revenu à l'essentiel en racontant une simple histoire de survie dans son nouveau film.
"The Rover" raconte l'histoire d'un personnage solitaire, Eric, à qui on a volé sa voiture et qui doit faire face aux menaces et surmonter les obstacles lors de son périple pour la récupérer.
Le réalisateur australien Michod a créé un cadre austère, dépouillé, déliquescent dans l'outback de son pays natal et a dit qu'il a été inspiré par son "désespoir" vis à vis du monde d'aujourd'hui.
"J'avais l'impression de faire un film dans une version étrange, dangereuse et inhospitalière de notre monde actuel" a déclaré le directeur.
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Robert Pattinson : "Je n'ai pas besoin de thérapie" - Interview The Telegraph
La star de Twilight, Robert Pattinson, a laissé sa maison d'Hollywood loin derrière lui pour le tournage épuisant de son nouveau film The Rover. Mais il est plus heureux que jamais, a-t-il dit à John Hiscock.
Il a des millions de fans féminines, il vit à Los Angeles et une meute de paparazzis est sur ses traces partout où il va ; mais il serait difficile de trouver un jeune homme moins intéressé par la célébrité que Robert Pattinson. L'acteur refuse de suivre la voie hollywoodienne : grandes maisons, armoires pleines de vêtements de marque et rôles qui le mettent physiquement à son avantage.
Il a même rejeté l'idée de suivre le chemin quasi-obligatoire de la thérapie suivie par presque toutes les star égocentriques à Hollywood, mais il en plaisante : "Je voudrais bien aller en thérapie, mais ça me rend trop anxieux".
Puis, plus sérieusement, il ajoute : "J'ai en parlé à beaucoup de personnes et je ne sais pas. Bizarrement, j'aime bien mon inquiétude, mes hauts et mes bas. Heureusement la dépression ne dure jamais longtemps avec moi".
Depuis une suite à l'hôtel Beverly Hills, nous parlons de son nouveau film The Rover, dont l'action se déroule dans un désert australien post-apocalyptique, dans lequel il est totalement méconnaissable dans le rôle de Rey, un simple d'esprit, une âme perdue, crasseux et aux dents abimées. Il s'associe à Eric (Guy Pearce), un homme taiseux qui est sur la trace d'une bande de voleurs qui lui a dérobé son seul bien, sa voiture. Avec Rey, Robert Pattinson ne pouvait pas trouver rôle plus éloigné du bel Edward Cullen de Twilight et cela lui convient parfaitement.
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samedi 21 juin 2014
Interview de Robert Pattinson et Guy Pearce pour Flicks and Bits
Extraits traduits
On ressent vraiment la chaleur dans le film et le sentiment de lassitude des personnages. Comment s'est passé l'immersion dans le véritable environnement de "The Rover" ? J'imagine que cela vous a permis de vous glisser dans le rôle de manière plus efficace ?
Guy Pearce : C'était génial d'être sur place et la chaleur faisait évidemment partie de ce que vivaient nos personnages dans le film. C'était épuisant et il faisait chaud, c'était en totale adéquation avec les endroits incroyables où nous tournions. Ca faisait partie de l'expérience que nous vivions. C'était vraiment incroyable d'être là bas. Ca aide toujours d'être dans des décors naturels. La chaleur extrême, les mouches et cette vaste étendue désertique - c'est un plus, comme lorsque vous endossez un costume. Ca vous transporte.
Robert Pattinson : Je n'aurais pas fait meilleure réponse (rires). Je n'avais jamais tourné dans de pareilles conditions auparavant, il n'y avait rien à des kilomètres à la ronde. C'était un plaisir de travailler avec une équipe dans une petit ville où tout le monde passait du temps ensemble. Vous développez des relations privilégiées et je n'en avais pas eues depuis un certain temps. Ce genre de choses n'arrive pas sur les films de studios à gros budget.
On ressent vraiment la chaleur dans le film et le sentiment de lassitude des personnages. Comment s'est passé l'immersion dans le véritable environnement de "The Rover" ? J'imagine que cela vous a permis de vous glisser dans le rôle de manière plus efficace ?
Guy Pearce : C'était génial d'être sur place et la chaleur faisait évidemment partie de ce que vivaient nos personnages dans le film. C'était épuisant et il faisait chaud, c'était en totale adéquation avec les endroits incroyables où nous tournions. Ca faisait partie de l'expérience que nous vivions. C'était vraiment incroyable d'être là bas. Ca aide toujours d'être dans des décors naturels. La chaleur extrême, les mouches et cette vaste étendue désertique - c'est un plus, comme lorsque vous endossez un costume. Ca vous transporte.
Robert Pattinson : Je n'aurais pas fait meilleure réponse (rires). Je n'avais jamais tourné dans de pareilles conditions auparavant, il n'y avait rien à des kilomètres à la ronde. C'était un plaisir de travailler avec une équipe dans une petit ville où tout le monde passait du temps ensemble. Vous développez des relations privilégiées et je n'en avais pas eues depuis un certain temps. Ce genre de choses n'arrive pas sur les films de studios à gros budget.
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